Le royaume du Cygne

La guerre menace toutes les frontières du royaume. Les jours passent et la famille royale semble s'affaiblir. Mais dans l'ombre se cache un autre héritier de la couronne
 
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 Le Sultanat de Kaliorn

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Chiraz Abd'Al Tahar
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MessageSujet: Le Sultanat de Kaliorn   Lun 1 Fév - 18:49

Le Sultanat de Kaliorn




( Fleur de grenadier )


Dernière édition par Chiraz Orital le Sam 20 Fév - 23:28, édité 2 fois
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Chiraz Abd'Al Tahar
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MessageSujet: Re: Le Sultanat de Kaliorn   Lun 1 Fév - 18:51

Age du chaos

La séparation des hommes créa quelques clans, plus ou moins solidaires. Farzam, chef de clan, décidait d'amené les siens vers la prospérité. C'est donc guide d'une dizaine de famille d'environ 5 à 6 personnes que le clan Farzam partit plus au sud de ces nouvelles terres à présent débarrassées de dragons. Il n'échappa pas aux disputes stupides que se donnaient les clans entre eux, encore moins à la mauvaise humeur de ses suiveurs. Personne n'avait confiance en cet homme mais il fallait toujours un chef sage et patient pour conduire un monde ; il l'était.
Il enseigna à sa fille aînée, étonnement intelligente et mature à son âge, la chose suivante : " il ne faut rien pour perdre la confiance d'un peuple, mais il n'en faut pas plus pour la gagner ". C'est avec son allure fier et la puissance d'un grand orateur que Farzam parlait à son clan, sans jamais douter. Par contre on doutait souvent de lui. Quand le pain manquait, on pestait contre le chef, on crachait derrière son dos, mais qu'il trouve la solution et tous pliaient les genoux pour le saluer. Quand les chemins devenaient difficiles à pratiquer, on ne croyait plus en lui et on disait qu'il mènerait tout le monde à la mort. Farzam ravivait l'espoir dans leur cœur et leur force !
Mais les ténèbres finissent toujours par surgirent . . . cette fois-ci elles s'appelaient Favoris du Chaos. Êtres abjects et adorateur du sang, ils ravageaient tout ce qui pouvait être ravagé, le clan Farzam fut touché par ce mal horrible. A nouveau, la méfiance repli place, mais voilà que le conducteur du troupeau se mettait à rêver d'une femme . . . Une femme au visage flou, qui lui dévoila son avenir et le secret pour vaincre le mal. L'orateur avoua son rêve au reste du clan, car la moitié était déjà morte. Contrairement à Siegrefied, ils put les motiver et les faire combattre. Le reste de son avenir, d'après l'inconnue de ses rêves, se ferait loin de là, après le royaume des Nains et du désert . . .


Errance du clan Farzam

Malgré que le groupe soit devenu nomade, ils s'adaptaient peu importe l'environnement. Suffisamment nourris et en bonne santé, les effectifs s'agrandirent au fil des années. Les enfants devenus adultes pouvaient à leur tour protéger le clan, qu'ils soient homme ou femme. Farzam vieillissait, sur son visage se lisait un nombre important d'années et ses enfants avaient eu le temps d'être grands-parents . . . Mais à aucun moment il ne faiblissait !
Ils vécurent un moment à Tilée et les hommes du clan avaient participé à de nombreuses batailles ce qui leur permit de gagner l'estime des Tiléens. Certains s'étaient enrôlée dans l'armée Tiléenne et avaient contribué au gain des territoires afin de former l'Empire Tiléen, s'attirant aussi la haine des autres pays. Ils restèrent longtemps en ces terres riches et redoutées, mais voyant que l'empire devenait de plus en plus restreint et que les habitants commençaient à trop se laisser aller, ils s'en allèrent loin, loin de tout ce que le clan qualifiait de bêtises et d'impurs.
Ceux qui étaient restés durent combattre le puissant Viktor Von Erkuf et plié sous son joug. La partie du clan qui s'en était allée fut rattrapée, une minorité seulement parvint à prendre la fuite. Les malheureux qui n'avaient put s'en défaire durent donner leurs dernières forces avant de mourir pitoyablement.
Farzam mourut à son tour, les générations passèrent. Son arrière petite fille, Darya Bent Farzam, conduisit ceux qui voulaient renforcer leur estime et monter en puissance. Ils laissèrent les débauchés derrière, sans aucun regard, juste du mépris, et puis bientôt l'oubli . . .
Commença donc de longues années d'errance dans le désert. Comme son aïeul, Darya connut la lâcheté des hommes, leur remontrance et leur hypocrite insolence. Jamais elle ne les laissa tomber, les relevant à chaque fois qu'ils trébuchaient par la faute du désespoir. Elle se maria avec un dénommé Aram, homme sage et réfléchit qui complétait l'impulsivité de cette femme forte comme 10 hommes, mais aussi plus autoritaire qu'un tyran lorsqu'on allait à l'encontre des idées de son couple. Le clan s'adapta aux tempêtes de sable et domestiquèrent les chameaux. Darya et Aram eurent un fils, encore un autre, puis un autre . . . jusqu'au nombre de 7 ! Sept fils et pas une seule fille. Seul le dernier eut la chance de ne pas êtres trop fougueux. On l'appela Farzam car les ancêtres juraient qu'ils étaient identiques, autant dans leurs façons d'agir que de visage. Darya et Aram moururent lorsque leur petit dernier atteint l'âge de la pleine maturité.


La fin du clan ?

On eut crut que personne ne saurait être assez fort pour survivre dans le désert. Les enfants égarés constituants le clan l'ont fait. Darya et Aram morts, ce fut Farzam junior qui reprit tout le clan, avec le respect de ses 6 frères aînés. Il prit pour épouse une femme belle et très timide qui avait peur de tout et de rien. Elle s'appelait Farahnaz et avait des dons de divination. Elle voyait l'autre monde, les pensées de chaque être et faisait des rêves prémonitoires. Les entités magiques allaient à sa rencontre et c'est ainsi qu'elle put rencontrer Natsah, puissant magicien et créateur des passions belliqueuses. Voilà ce qui s'est passé : un jour que Farahnaz faisait sa toilette, elle se sentait épiée. C'est grâce à ses dons qu'elle devina la nature de l'espion et qu'elle trouva sa cachette. Plutôt que d'aller vérifier, elle s'en alla comme si de rien n'était, mais Natsah n'approuva pas ses actes et la rattrapa sans trop d'efforts. Il lui promit bien des choses, la prospérité du clan et un pouvoir immense si elle acceptait d'être l'épousée de cet homme amoureux de la guerre, elle refusa. Certes, Farahnaz était une femme peureuse, mais également une femme fidèle et amoureuse : cela ne suffit-il pas à vaincre le pire tortionnaire ? Seulement, Natsah s'en fichait et tua Farzam. Il épousa la veuve et lui conféra des pouvoirs qu'elle n'aurait jamais pu imaginer obtenir.
Notons là que les premiers dieux Kalorniens apparaissent dans l'histoire : Natsah, dieu du feu et de la guerre, mais aussi l'acharnement, ainsi que Farahnaz, déesse de la fidélité et de la soumission féminine, également du savoir et de la protection. Beaucoup de soldats vénèrent Natsah et les femmes prennent pour modèle Farahnaz. Pourtant, parler de soumission chez la femme est une chose complexe en ce pays de Kaliorn, mais revenons en à notre histoire.
La descendance engendrée par ce couple créa une nouvelle race : les Djinni. Plus résistant à la morsure du sable, ils aidèrent le clan à s'en sortir. Encore beaucoup d'années à marcher sans but dans le désert, puis ils aperçurent des forêts . . . une génération de plus venait de mourir. Ce n'était pas une fin, mais un début.


Sédentarisation

Après avoir dépasser les forêts, la vie fut nettement plus agréable pour tous. Le clan à la longue histoire s'établit sur les côtes du Golf des Sirènes. Les tâches de chacun étaient réparties, tout le monde avait une place. Au fil du temps, on commença à faire des maisons, et non des abris de fortunes comme autrefois, puis la population augmentant de plus on du établir des recensements, ensuite on élit un chef officiel qui élit des sous chefs, un nouveau bâtiment fit son apparition : le Palais. Natsah et Farahnaz s'en allèrent après avoir accomplit leurs devoirs, on leur dédia des temples. Le long de ces trois derniers siècles, la technologie a avancé en Kaliorn, les armées se sont renforcées et c'est devenu une vraie ville.
Une école permet de faire des expériences, les plus grands scientifiques Kaliorniens y ont fait leurs études ainsi que des mages très puissants. Des historiens travaillent sur une ville disparue et une éventuelle ville sous-marine. D'après les rumeurs, les archéologues ont des preuves très convaincantes mais ils ne nous en disent rien. On se souvient de Devash, la plus belle femme jamais connue par amour et devenue déesse de l'Amour et de la beauté, grande magicienne de la nature, qui a apporté le savoir de l'agriculture ( elle est aussi la déesse féconde de la fertilité ) et de Ara, dieu de la lumière et de l'éclairement intellectuel, de la culture et de l'art sous toutes ces formes. D'autres dieux ont fait leur apparition mais les quatre principaux son : Natsah, Farahnaz, Arman et Devashri.
L'importance de la beauté et de l'art est très forte chez les Kaliorniens. Les architectes ont poussé très loin leur imagination afin de faire les plus belles demeures, les musiciens perfectionnent leur talent chaque jour, les peintres savent faire vivre leurs oeuvres et les danseurs ont plus de passion que n'importe qui d'autres dans leur grâce unique . . .
Une base militaire a été établie au sud-est du sultanat, empiétant sur le désert. Les Kaliorniens utilisent des armes légèrement différentes des autres peuples et ne manquent pas de stratégie militaire. Les hommes comme les femmes ont un accès à un entrainement ( nettement moins rigoureux pour les femmes, car non-obligatoire ).

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Arbre généalogique de Kaliorn.



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Chiraz Abd'Al Tahar
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MessageSujet: Re: Le Sultanat de Kaliorn   Lun 1 Fév - 18:55

Les Djinni

Descendant de deux divinités, les Djinni n'en sont pas moins les frères des êtres humains, précisément des Kaliorniens. Ils peuvent donc avoir des relations entre eux ( sans subir de racisme ) et avoir une descendance. Il n'est possible d'être un Djinn que par le côté paternel, et encore il arrive que des générations sautes. Les métisses forment la première classe de Djinni, appelée Ghul. En effet, ces êtres sont répartis en différentes classes, qui sont les suivantes :

  • Ghul : ce sont les Djinni les plus faibles. Néanmoins, ils sont plus résistants que les humains et vivent deux à quatre fois plus longtemps qu'eux, comme toutes les autres classes. Ils ne peuvent que se métamorphoser en petit animal et ne vivent pas parmis les hommes, préférant l'invisibilité.
  • Afrit : la forme la plus répandue de cette race. Ils peuvent demeurer invisible éternellement, seulement ils préfèrent demeurer parmis les hommes et participer à la vie active de la cité sous forme humaine. Ils ne peuvent copier le physique d'une personne déjà existante, comme il est inscrit dans un pacte pour mettre en accord la race humaine et la race djinn. Les Afrits peuvent quand même prendre la forme de toutes sortes d'animaux.
  • Marid : ils sont très rares et horriblement puissants. Ils ne se montrent que rarement et comme les Ghul, ils préfèrent la solitude plutôt que le voisinage de la ville. A ce qu'on raconte, ils pourraient exaucer trois voeux, seulement les Marids sont pervers et trouvent toujours un moyen de déformer le souhait pour qu'il devienne un cauchemar.


Il est possible pour un djinn de devenir plus puissant et donc de monter en grade. En fonction des formes qu'ils peuvent adopter ils choisissent ou non de vivre en société. Quoiqu'il en soit, ils sont très doués en magie et avoir un djinn comme serviteur peut s'avérer être efficace.
Cette race pleine de mystères ne parlent jamais de ses secrets, aussi vous ne saurez jamais que ces êtres sont enfants du feu : dans leur coeur, une flamme se consume dans leur organisme, aussi pour tuer efficacement un djinn il suffit de l'éteindre. Aussi farouche que leur éléments, les djinni n'occupent que des postes apréciables ou s'engagent à l'armée. Ils n'aiment pas être sous les ordres de quelqu'un, surtout qu'il y a un moyen de les posséder. . .
Tout a commencé par une malédiction. Behrang, premier né du couple divin, refusait de ses soumettre aux dieux. Il était un Marid fort puissant de même qu'arrogant. Pour le punir, on l'enferma dans une lampe et on maudit chacun de sa race. Ainsi, arrivé à l'âge de 12ans, les petits Djinni choisissent un objet ( lampe, bouteille. . . ) souvent très beau et luxueusement meublé à l'intérieur. Ils y tiennent plus que tout au monde et ils ne laissent personnes s'en approcher, car si quelqu'un venait à s'emparer de cette prison il s'emparerait aussi de la liberté du djinn. Grâce à cette malédiction, les êtres du feu peuvent entrer et sortir dans de petits récipients sous la forme de fumée. Gare à eux tout de même ! Il est possible qu'une personne désire posséder un djinn, alors il lui suffit de clôturer l'orifice.
On ne les rencontre pas à tout bout de champs, car les Djinni sont poussés à épouser quelqu'un de leur race. Il n'y a donc là aucun racisme mais un désir de préserver les traditions. De plus, ils préfèrent vivre dans le désert, la nourriture leur étant moins nécessaire que la chaleur ardente. Mettez un djinn dans le désert sans nourriture, il pourrait y vivre sans aucun problèmes, mais poussez en un dans un froid glacial, il devrait manger et se couvrir énormément pour survivre. Il est possible d'en apercevoir un assez courageux en zone tempérée, mais toujours très couvert et mangeant beaucoup.

_______________

Quelques précisions. . .

  • La lampe : que ce soit une vulgaire bouteille où un flacon en terre cuite, est qualifié de lampe ce qui permet d'enfermer le djinn. Le temps y semble plus long, 1heure en parraît quatre ( j'insite sur " parraît " ). La magie y est très présente, ce qui fait que son habitant peut subvenir à ses besoins par son billet mais ne peut faire apparraître que des choses sans vie ( nourriture, objet ). En dehors, ce pouvoir n'est pas exerçable. Lorsque quelqu'un prend possession de la lampe d'un djinn, il est impossible pour ce dernier de la récupérer en la volant soit-même. Réclamer sa liberté est interdit ( la punition est donnée par la maître ) et désobéir retire les dons djinni. La lampe est indestructible. Lorsque quelqu'un autre que le propriétaire de l'objet en prend possession, des sensations surviennent chez le djinn, des difficultés respiratoires surtout ainsi que l'impression d'être enfermé. Cela dure quelques minutes, puis le djinn connait la situation de la lampe un laps très court de temps et il sera limité dans l'espace ( pas plus de 1km éloigné de son maître ).

  • Ce qu'on appelle l'invisibilité chez un djinn est bien plus complexe. En réalité, le sujet se dématérialise. Trop longtemps sous cette forme, il peut avoir du mal à réapparraître. Chaque fois qu'un djinn change de forme, cela lui faire perdre de l'énergie. Seules les Marids changent de forment à volonté sans trop s'épuiser. Devenir immatériel est très rapide mais la chute d'énergie est conséquente, alors il faut se reposer pour devenir consistant ( animal ou forme humanoïde ).

  • La température corporelle d'un djinn en bonne santé est d'environ 52°C. Il préfère généralement les endroits très chaud comme le désert. Leur concentration à Kalionr est aussi expliqué par leur préférence pour la chaleur. Ils ne craignent pas le feu mais en revanche, lorsqu'il se trouve dans une zone où la température descend en dessous de 25°C, cette race perd de la force et devient plus vulnérable aux attaques ainsi qu'à la douleur. C'est pour cela que certains boivent et fument beaucoup afin de "carburer", mais les effects de l'alcool et de la drogue leurs sont extrêmement peu néfaste.. Plus la température baisse, plus le djinn s'affaiblit, en revanche plus la température est haute et plus ils deviennent forts : une djinna est aussi forte qu'un mâle humain tandis qu'un djinn ( mâle ) en vaut deux. Ils ne sentent pas la douleur quand le climat joue en leur faveur et perde peu de sang. Lorsqu'un djinn meurt, sa flamme intérieure s'éteind tandis que son corps s'embrase.


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Chiraz Abd'Al Tahar
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MessageSujet: Re: Le Sultanat de Kaliorn   Lun 1 Fév - 19:00

La femme Kaliornienne

Elle est très respectée et son rôle est très influent. Les kaliorniennes ne sont pas exclues du cercle scientifique, elles en font une partie intégrante, particulièrement dans la médecine. La femme est sensée raisonner l'homme et est vue comme sage. Par exemple, c'est la première à avoir de l'autorité sur son mari, malgré qu'elle soit soumise à celui-ci : si il venait à faire une bêtise ou un choix contraignan, elle est la seule à savoir se faire écouter. Depuis le début de la naissance du clan, le sexe féminin a su s'imposer discètement. C'est pourtant l'homme qui préserve le pouvoir, et il n'a pas le droit d'utiliser sa force autrement que pour défendre sa femme et ses enfants. Si jamais l'acte de battre n'a pas une justification valable ( et extrême ) c'est le mari qui sera reconnut coupable.
Au niveau de la maisonnée, elle se charge de la gestion financière, l'organisation du personnel ( si il y en a ) et l'éducation des enfants. L'homme aussi contribue à l'éduction, mais est beaucoup plus présent lorsque les enfants ont l'âge de 12ans. Il inculque leur les principes et les aides à se diriger vers une vocation ou les marier.
Les kaliorniennes ont le droit d'étudier et choisissent leur voie sans consulter leurs parents ou tuteurs légaux. Elles sont libres et peuvent s'engager à l'armée. Il est même conseiller pour chaque sujet d'apprendre les rudiments du combat et d'être prêts à l'attaque, mais les femmes en milieux militaires demeurent assez rares. Toutes les femmes ayant l'accès à l'équitation savent monter à cheval, certaines ont même appris à diriger un éléphant, et quelques unes s'intéressent à l'escrime et aux armes.
Avoir plusieurs femmes est autorisé, à la seule condition que la première épouse donne son accord. Il est très mal vue qu'une femme soit infidèle car elle représente également le pilier du couple ( se référer à Fahrnaz et Natsah ). Pour résumer, la kaliornienne est assez libre mais est considérée comme inférieur à l'homme, en dehors de la hiérarchie sociale.

La Virginité et le Mariage

Il est important de savoir que l'accord des deu parents est nécessaires à un mariage, et que c'est eux qui choisissent qui leur progéniture doit épouser. Ce ne sont pas toujours des mariages d'intérêts mais ce sont souvent les parents qui désignent l'époux. Il arrive aussi que deux personnes s'aiment sans que le mariage ne soit arrangé, les deux familles discutent alors de ces cas là et généralement cela se passe bien si ils sont de même milieux social. La famille du fiancé doit octroyer une dot à la famille de la fiancée mais les dépenses des festivités sont partagées. Le mariage est un évènement très important alors tout est organisé de façons à ce que les mariés soient heureux. C'est une cérémonie longue mais qui en vaut vraiment la peine.
Plus important que le mariage : la virginité. Les fiancés doivent être tout les deux chastes avant de se rencontrer. Bien sûr, si ils ont découverts leurs intimité entre eux ( et uniquement entre les deux fiancés ) avant le mariage, personne n'osera les réprimander, du moment qu'ils finissent par se marier !
Les dépenses du mariage sont réglées par les deux familles. C'est celle du fiancé qui doit néanmoins apporter la dot à sa belle-famille afin de compenser le manque de la femme.

L'Esclavage

La civilisation kaliornienne n'est pas parfaite ! L'esclavage est autorisé. Ceux qui ont trop de dettes se réduisent donc aux misères de la soumissions ingrates ou se résolvent à vendre leurs enfants. Les prisonniers de guerres ou les ennemis tout cours sont automatiquement considérés comme esclaves. Il y a encore la possibilité d'être affranchi, seulement les procédures administratives sont longues et racheté sa liberté est coûteux. Les esclaves de maisons sont bien traités pourtant et il se peut qu'ils soient rénumérés, parfois les maîtres affranchissent leurs esclaves qui deviennent ensuite leur domestiques, mais la plupart du temps cette partie du peuple est contrainte à travailler en chantier et à faire les travaux les plus pénibles.


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Chiraz Abd'Al Tahar
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MessageSujet: Re: Le Sultanat de Kaliorn   Mar 2 Fév - 14:04

Hiérarchie politique


La Sultane Validée : il s'agit de la mère du sultan. Son pouvoir est plus grand que son fils car il doit la consulter avant de prendre des initiatives et elle est très respectée. Si elle venait à mourir, la nourrice qui a élevé le roi est reconnue comme Sultane Validée.

Le Sultan : officiellement, c'est lui qui dirige le sultanat. Il a le pouvoir militaire et politique mais il ne peut pas intervenir dans la religion. Pour désigner un sultan, on place le titre Shah avant sa nommination.

Le Calife : cela se fait toujours de parent à enfant. Il n'y a qu'un calife ou une califa à la fois pour chaque dieux, qui dirige les subordonnés religieux tels que les prêtres et prêtresses. C'est l'aîné des enfant qui reprend le titre.

La Sultane : son importance réside dans le fait que c'est elle qui offre un successeur au peuple, et seule elle peut le donner.

Le Grand Vizir : il s'agit du premier ministre du sultan, chargé de désigner des Vizirs moindres mais toujours importants.

Les Vizirs : chacun a un attribut spécifique. Le Grand Vizir est obligatoirement masculin et prend obtient son rôle par sa mère, tandis que les Vizirs tiennent leurs rôles par un de leur parent et sont de sexe confondus, comme les califes.

Les Amirs, ou Amiras : ce sont les enfants du sultan descendants de l'épouse officielle, la sultane.

Les Pashas : le sultan doit "partager" et octroie donc du pouvoir à certains hommes et femmes, appelés Pashas. Les Pashas règnes sur des provinces.

Les Khedives : ils sont désignés par les Pashas pour diriger un terrain plus petits que les provinces.


____________________

Hiérarchie militaire

Eran Spahbod : commandant en chef
Spahbod : officier en chef
Marzban : commandant des gardes frontières
Poshtikban Salar : chef de la garde royale
Iran anbaraghbad : chef de l'approvisionnement de l'armée
Stor-bezashk : chef du service des vétérinaires qui s'occupent des montures de la cavalerie d'élite.
Payygan Salar : chef de la division d'infanterie
Savaran Sardar : chef de division de la cavalerie

La cavalerie

La cavalerie est très importante car elle est aussi constituée d'une faible minorité d'éléphants, très efficace. Il y a aussi des chamaux mais surtout des chevaux et des juments.

Cavalerie légère (archers montés)
Cavalerie moyenne (cavalerie légèrement cuirassée armée avec lances et boucliers)
Cavalerie Clibanarii (cavalerie lourde armée avec des masses et des épées)
Cavalerie Cataphractaire (cavalerie lourde armée avec des lances)

L'infanterie

Les archers sont considérés comme l'élite de l'infanterie, ils sont entraînés à ne jamais manquer leur cible, peu importe de ce qu'il s'agit, si elle est mouvante ou non. Ils se mêlent avec stratégie à la cavalerie lourde ce qui leur permet une certaine sécurité.

Daylami (Infanterie lourde)
Paygan (infanterie moyenne armé de lances et de grands boucliers)
Lanciers Levite' (piquier léger)
Kamandaran (archers d’élite à pieds)
Lanceurs de javelot.

Azadans et Aswarans.

Les Azadans forment la cavalerie d'élite, combattant souvent près du Sultan. Ils sont tous de sang nobles. Les Aswaran sont un régiment d'Azadans encore plus forts, seulement ils doivent mériter leur place. Pour être accepté parmis les Azadan il faut être un adepte de la furûsiyya. Elle est enseignée au Palais de Jade et également près de la base militaire et chez les Khedives ou Pashas les plus prestigieux.
Son enseignement commence à partir de 10ans, l'enfant est alors envoyé dans un endroit où il lui sera possible d'apprendre la furûsiyya. Il est compris dans l'apprentissage l'art du combat ( l'escrime, le corps à corps, le tir à l'arc, etc. . . ), le jeu de l'échec, l'équitation, l'hippologie, la fauconnerie, la chasse, les courses de chevaux, l'histoire de Kaliorn, la littérature, les mathématiques, l'astronomie et pour finir la magie. Chaque branche ou sous branche a un maître. Bien sûr, l'apprentissage est long, et malgré que tant de matières soient enseignées il s'agit plus d'un apprentissage de notions élémentaires, car des combattants restent des combattants, non des scientifiques qui savent tout faire ! En revanche, les jeunes filles qui suivent la furûsiyya reçoivent enseignement plus intellectuel que physique.
La formation dure au minimum 4ans pour les filles, 8ans pour les hommes. Arrivé à ce stade, l'élève n'est encore qu'un simple soldat, car il faut au moins 10ans d'études avant d'être jugés "excellents".

_______________

Le Harem

Le harem est une société presque autonome, organisée et hiérarchisée où pouvaient se tramer toutes sortes de complots. Le poison peut servir à éliminer une rivale ou à éliminer des prétendants à la succession et permettre à ses propres enfants de devenir à leur tour sultane.
La Sultane Valide conseillent les épousent officielles et sélectionnent les concubines qui peuvent pénétrer au harem, donc de vivre auprès du Sultan. Seules les femmes sont autorisées à entrer dans ce lieu et les eunnuques, hommes castrés.
Le sultan, les Califes, les Pashas et les Khedives sont les seuls à en avoir. La hiérarchie dans le palais est plus ou moins la même chez les seigneurs Kaliorniens, mais beaucoup moins importante.

La Sultane Valide est la mère du sultan, donc se situe au sommet de la hiérarchie. Elle est exclue du harem à la mort de son fils. Avec la première épouse, elle choisit les cooncubines.
Les épouses officielles du sultan : leur nombre est limité à quatre.
La Baš Haseki ou Baš Kadin Efendi, la première épouse, est la mère de l’héritier du titre de sultan.
Les concubines ( hassodalik ) ou les chanceuses ( ikbal ). Si elles ont un enfant, elles peuvent devenir épouses.
Les remarquées ( gözde ), elles ont des talents et ont donc un peu d'attention.
Les diplômées de l’école du harem, qui sont restées après leur formation.
Les élèves de l’école du harem. Elles y étudient la musique, le chant, la danse, la poésie et les arts de l’amour, et les langues étrangères. La plupart sont destinées à épouser des officiers ou des fonctionnaires.
Baş Hazinedar Usta : La trésorière du harem est l'administratrice du budget ; elle a un pouvoir considérable dans l'organisation de la vie du harem.
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