Le royaume du Cygne

La guerre menace toutes les frontières du royaume. Les jours passent et la famille royale semble s'affaiblir. Mais dans l'ombre se cache un autre héritier de la couronne
 
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 Atheryth, simple servante

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Nicolaï KalonErc'h
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MessageSujet: Atheryth, simple servante   Lun 8 Fév - 15:33

Nom : Kirath

Prénom : Atheryth

Surnom : Athe

Age : 18 ans

Physique :

La jeune femme malgré les mots de son père a les traits fins et la peau très légèrement pâle (à force de rester enfermée à travailler). De longs cheveux jais attachés en une tresse roulée en chignon retenu par un ruban viennent encadrer son visage ovale. Ses yeux sont marrons, et la chose qui frappe est qu'ils ont l'air toujours plus ou moins mélancoliques, rêveurs. Hélas, ce joli tableau est toujours gâché par les fripes qu’elle porte et par les marques de coups qui parfois viennent rougir un peu ou bien son cou ou bien sa joue. Elle serait mignonne, sans nul doute, bien habillée, bien traitée et bien lavée.


Psychologie :

La demoiselle est une simple servante à Florissant qui vivote de son mieux avec un Père peu affectif. Elle ne rêve que de trouver un Chevalier et de vivre une vie de noble qu’elle imagine comme une vie fantastique. Ingénue, peu cultivée, demoiselle Athe a tout de la donzelle naïve des contes de fées.


Histoire :

Je ne suis guère une noble, simplement une servante, libre, romantique, rêveuse. J’aimerais pourtant être une de ces dames au port si majestueux, aux tenues si merveilleuses. Je ne l’ai jamais dit à personne mais… J’envie les femmes nobles et leurs caprices. J’envie notre reine, notre duchesse, que tous admirent, elle qui a le droit à tant d’attentions. J’envie la Dame de notre royaume pour son port délicat. Parfois, je rêve d’être à sa place.
Hélas . Aucun de nos chevaliers ne me regardent jamais. Peut être est-ce à cause de ma laideur, à moins que ce ne soit mes cottes ou ma coiffe ; je sais en tout cas que je ne suis pas belle. Père quand il est saoul me le répète assez fréquemment. C’est donc très souvent qu’il me le répète.

L’on me nomme Atheryth Kirath, fille d’un ancien soldat de l’armée ducale devenu trop vieux et boiteux (suite à un coup de hache nordique alors qu’il se battait pour défendre un col des Pics Blancs) pour partir au combat et d’une ancienne domestique emportée par une mauvaise maladie alors que j’approchais mes treize ans. Mes consœurs me nomment Athe, et c’est avec ce surnom que je me présente à tous. Je travaille à la Citadelle pour quelques piécettes ridicules, et les heures défilent tant et si bien que je n’ai guère que peu de temps à moi.
C’est moi qui paye la nourriture qui permet de nous faire subsister, à Père et moi, les chandelles pour l’éclairer le soir, ses bouteilles de vins et quand il me reste un peu d’argent, des toilettes. Rien de trop beau, je ne puis payer plus que des cottes difformes, même si j’avoue m’être offert il y a peu un petit galant coquet que nul ne verra jamais. Caché sous ma coiffe, du même ton que mes yeux, il aide mes cheveux que j’ai fort long à tenir en place.

Quand je suis libre de mes obligations et que je suis à la Citadelle –donc que je n’ai ni à éplucher des pommes ou à laver du linge-, il m’arrive de me glisser dans les salles –vides bien sur- où les chevaliers généralement se retrouvent, et de m’imaginer en train de danser avec l’un d’eux. Parfois c’est Arleg de Galérion qui me tend sa main, j’ai même eu l’audace un jour de m’imaginer au bras de Nicolaï KalonErc’h lui même, ou encore un jeune chevalier qui vient d’arriver et me remarque enfin alors que je suis en train de servir un plat. Ils viennent tous me prendre le bras et me chuchotent des mots qui quand je me les rappellent me font rougir. Enfin, ensuite, nous dansons, et ils m’emportent ailleurs, loin de ma condition actuelle.
L’on ne m’a jamais surprise encore je crois alors que j’imitais les Dames et leurs pas félins et j’espère que cela ne se fera jamais. Je n’ai envie de perdre ma place… Enfin. Cette activité me prend tellement mon véritable temps libre que je ne me suis jamais faite d’amis à qui réellement en parler de toute manière.

J’ai dix-huit ans, l’âge de tous les rêves, comme disent les bardes que je ne me lasse d’écouter quand je le peux, bien cachée. Je sais que je devrais me marier bientôt car je deviens une femme mais j’ai peur des choix de Père. J’espère qu’il n’y pensera jamais.
J’ai toujours vécu à Florissant. Pas dans les grandes et belles maisons blanches aux toits de tuile bleu, mais dans les faubourg à l’extérieur des remparts de la ville. Dans une mansarde où les rats ont milles cachettes mais je ne m’en plains pas. Je rêve juste d’une vie meilleure… Je connais de la ville les choses du petit peuple : les ennuis, les déboires, quelques fêtes, des recoins où il ne faut pas traîner. Avant que je ne commence à travailler, j’ai eu le temps de les apprendre. Maintenant, je n’ai guère plus le temps mais cela ne me manque plus trop.

Mère m’avait fait mener dans les dessous de la Citadelle. Au début, j’avais peur. Je m’attendait à croiser Aronwaskar, le grand dragon qu’a terracer le premier duc de Florissant. Mais se ne fut pas le cas. J’atteignais seulement mes dix ans. Cela fait donc neufs ans que je travaille là-bas et n’ai qu’un jour de repos pas très souvent. Un jour qui est consacré à mon Père… Pour survivre, ces heures -là, je l’aide à faire des bougies qu’il revend quand il tient debout au marché ce qui n’est pas souvent. Je fais les courses aussi et rabiboche les habits que nous tachons tous deux au cours de la semaine.
Avant, ce n’était pas comme ça. Quand Mère était là, il ne buvait pas, même si il boitait déjà suite à des ennuis au travail qui datent d’avant ma naissance. Il ronchonnait souvent, mais était présent, et amoureux. La mort de Mère l’a complètement transformé mais je le supporte malgré les coups qu’il fait pleuvoir sur moi quand il n’a plus toute sa tête. J’ aime mon Père, malgré tout. Et les blessures, cela se cache.
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